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Les plugins d’IA d’Anthropic ont récemment bouleversé le marché américain, les investisseurs se mettant en quête de perdants potentiels, parmi lesquels les éditeurs de logiciels ont été les plus durement touchés. Toutefois, à la fin du mois de février, de nouveaux développements sont apparus — non pas comme des remplacements, mais comme des solutions complémentaires aux offres existantes. Le S&P 500 a réagi positivement à cette nouvelle. L’impulsion a été renforcée par la commande de puces à 100 milliards de dollars passée par Meta auprès d’AMD.
En conséquence, les actions de logiciels les plus décriées ont rebondi plus vite que les autres, le marché réévaluant l’idée que l’IA est un concurrent plutôt qu’un auxiliaire. La rotation des capitaux entre les États-Unis et le reste du monde n’est plus perçue comme une simple sortie nette. La grande question demeure : le leadership américain va-t-il renouer avec la croissance, ou d’autres régions continueront-elles de surperformer les États-Unis ? Suivez ce lien pour plus de détails.
Les investisseurs ont cessé d’acheter aveuglément tout ce qui est lié à l’IA et se concentrent désormais sur les gagnants et les perdants évidents. En conséquence, le S&P 500 est porté par les vagues de cette rotation des capitaux. Lors du dernier rally, IBM, Oracle et les ETF spécialisés dans les logiciels ont été les gagnants — des actions qui avaient auparavant été délaissées en raison des craintes liées à l’IA. Le principal catalyseur a été la publication des résultats de NVIDIA : 68,1 milliards de dollars de chiffre d’affaires, avec une hausse de 75 % des revenus des centres de données et une progression de 94 % du bénéfice net.
Une grande partie de ces éléments positifs est déjà intégrée dans les cours, de sorte qu’un gap haussier suivi d’une possible correction, selon le principe « acheter la rumeur, vendre la nouvelle », reste possible. Les vendeurs à découvert disposent encore de trois atouts majeurs : la faiblesse des rendements de l’IA au regard des investissements massifs, l’enthousiasme passé des investisseurs, et les dommages potentiels que l’IA pourrait infliger aux entreprises. Suivez ce lien pour plus de détails.
Dans le cadre de la campagne tarifaire en cours aux États-Unis, Donald Trump adopte une approche hybride : la Maison-Blanche a instauré un tarif temporaire de 10 % sur un large éventail d’importations pour une durée de 150 jours, avec une possible hausse à 15 % « le cas échéant ». Parallèlement, des droits de douane plus élevés sur la Chine restent en vigueur, allant de 35 % à 50 %. Une rencontre entre Trump et Xi Jinping, prévue pour la fin mars ou le début avril, devrait préciser les conditions de la prolongation de la trêve tarifaire actuelle.
Dans le même temps, Pékin développe activement ses liens internationaux. Le président Xi Jinping et ses représentants ont mené des discussions à différents niveaux avec plus de 20 pays. Lors d’une récente rencontre avec le chancelier allemand Friedrich Merz, Xi a souligné la nécessité d’une coopération plus active sur les questions stratégiques. Il a évoqué le renforcement de la confiance entre Pékin et Berlin ainsi que l’intensification des efforts conjoints en faveur du multilatéralisme et du libre-échange. Suivez le lien pour plus de détails.
NVIDIA a une nouvelle fois dépassé les attentes : son rapport trimestriel a fait état d’un chiffre d’affaires et d’un bénéfice supérieurs aux prévisions, avec une guidance pour le chiffre d’affaires du T1 comprise entre 76,44 milliards et 79,56 milliards de dollars (contre un consensus de Wall Street à 72,8 milliards). Il est à noter que cette prévision n’inclut pas les ventes potentielles en Chine. Le principal moteur de croissance reste l’activité liée aux data centers, qui a généré 62,3 milliards de dollars (au‑dessus des anticipations), tandis que le chiffre d’affaires des solutions de calcul a progressé de 58 % sur un an et que les ventes d’équipements de réseau ont bondi de 263 % pour atteindre 11 milliards de dollars.
La réaction du marché est restée mesurée : l’action a pris environ 3 % dans les échanges hors séance avant de reperdre une partie de ces gains. Depuis le début de l’année, le titre n’a gagné que quelques points de pourcentage, faisant mieux que AMD et Broadcom mais restant derrière Intel. La question clé pour les investisseurs est de savoir si cette forte croissance pourra se maintenir après 2026. Si la demande commence à s’essouffler, le rythme de croissance pourrait se modérer. Des risques subsistent également : le chiffre d’affaires du segment gaming est ressorti en deçà des attentes (3,7 milliards de dollars contre 4 milliards). Suivez le lien pour plus de détails.